CONSEIL JURIDIQUE A L'INTERNATIONAL

De la Grèce Antique où partaient les bateaux chargés de marchandises artisanales à destinations du pourtour méditerranéen au commerce réglementé et protectionniste du XXº siècle et à la virtuosité de celui d'internet, force est de constater, que si l'évolution a bien atteint l'ensemble des sociétés humaines, elle n'a pour autant su donner à chacune de ses composantes, les moyens et surtout le temps, d'en maîtriser pleinement l'ensemble des subtilités y afférentes.Ce qui nous paraissait normal il y a encore cinq ans est aujourd'hui totalement bouleversé par un ensemble d'informations et de possibilités jetées directement à la figure du consommateur qui non seulement y perd son latin, mais dans le pire des cas, l'ensemble de ses biens et plus grave encore, sa foi en lui-même.

Alors que dans bon nombre d'espaces juridiques nationaux, les sociétés commerciales se doivent bon gré, mal gré, de déposer le capital social composant leur surface d'engagements en cas de déconfiture, arrivent sur le marché des "COMPANY" légalement constituées au capital de plusieurs centaines de milliers et/ou millions d'Euros d'US $ et autres, des banques n'ayant de la banque traditionnelle que le nom, des "Compagnies d'Assurances" toutes aussi fantômes que réelles (d'où la terminologie parapsychologique du "nouveau monde des affaires"), des universités vendant diplômes et titres de Docteur pour quelques milliers d'US $, des financiers miracles parlant de multiplication rapide de fonds en quelques heures dans ce qu'ils appellent "trade et/ou programme" à haut rendement où, non seulement l'on ne voit jamais la dite multiplication, mais bien des fois la disparition pure et simple des fonds de l'investisseur, "Pigeon" pour la circonstance, des passeports diplomatiques à acheter, et … bien d'autres choses parmi les plus curieuses.

Néanmoins, au delà des phantasmes et escroqueries en tout genres, existe bel et bien un "nouveau monde des affaires" et ce, de par la mondialisation des marchés qui, bien que certains la découvre en ce début de siècle, existe depuis le jour ou l'homme à quitté sa tribu pour vendre ou échanger un produit à celle d'à côté. Seules les distances et les modes opératoires ont changé, mais force est de constater que le résultat final est strictement le même.

OUI un chef d'entreprise peut légalement délocaliser son outil de travail et envisager des représentations européennes voire même offshore,
OUI un créateur d'entreprise peut immatriculer son établissement principal en Angleterre (UK) et ensuite ouvrir sa succursale dans son pays de résidence,
OUI un particulier peut ouvrir un compte bancaire à l'étranger et même demander et obtenir (sous réserve du respect des dispositions en la matière) un financement pour son projet,
OUI une entreprise peut trouver dans un concept étranger un modèle de développement pour son propre essor,
OUI l'obtention d'un statut de résidant à l'étranger est possible,
OUI le commerce virtuelo-offshore (internet) existe bel et bien et peut en toute légalité, offrir de réelles perspectives de développement pour ses praticiens,
OUI ...
OUI ....
Mais encore faut-il que le demandeur ait comme conseil un véritable professionnel, dûment reconnu par la profession, ayant pignon sur rue et surtout, SPECIALISÉ EN LA MATIERE.
Si en amour dit-on, entre les deux le coeur balance, il ne saurait en être de même dans les affaires ou nulle place n'est prévue ou à prévoir, pour les "bricoleurs" et "démagogues" de tout poil, arpentant telles des péripatéticiennes, les trottoirs de la Finance et de l'International..

C'est dans ce cadre que s'inscrit notre présence auprès de vous et ce, avec comme seul et unique objectif:

DEVENIR LE PARTENAIRE EXCLUSIF AU SERVICE DE VOS BESOINS DE CROISSANCE EXPRIMES.

Pour ce faire, veuillez nous envoyer par E-Mail: cinc-icam@avocat-analyste.com votre demande et dés notre appel, si entente entre nous, votre dossier pour une étude plus approfondie.
Néanmoins, comme dans l'ensemble des dossiers traités par nos services, sachez bien qu'à l'impossible nul n'est tenu.
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